Le professeur Modeste Bahati Lukwebo a présenté sa démission du poste de deuxième vice-président du Sénat le mercredi 18 mars, mettant fin à une période de tensions marquée par une pétition de destitution initiée par le sénateur Dany Kabongo Bondanya et signée par plusieurs éélus
Les griefs à son encontre portaient sur des accusations d’incompétence, un manque de respect envers les institutions et des déclarations controversées sur une possible révision constitutionnelle.
Bahati Lukwebo a expliqué qu’il ne souhaitait pas engager de confrontation et qu’il estimait qu’un mandat implique de pouvoir le quitter à tout moment, privilégiant ainsi le respect de sa propre conscience et de son honneur.

Cette décision intervient également après des prises de distance au sein de son regroupement politique, l’AFDC-A, dont certains membres l’avaient invité à tirer les conséquences de la situation.
Ancien président du Sénat de 2019 à 2024, Modeste Bahati Lukwebo occupait ce poste depuis les élections législatives de 2023. En démissionnant, il met fin à une phase de controverses et préserve son image personnelle, en quittant ce qu’il a décrit comme la « marmite bouillante » du Sénat.
Pascal Ngaboyeka



