Un accord de défense entre la République démocratique du Congo et les États-Unis se prépare en coulisses. Derrière le partenariat minier conclu le 4 décembre entre Kinshasa et Washington se dessine un enjeu plus stratégique et moins visible : la mise en place d’un cadre sécuritaire bilatéral susceptible d’ouvrir la voie à une coopération militaire renforcée.
Préparé, côté congolais, par Désiré-Cashmir Eberande Kolongele, conseiller spécial du chef de l’État en matière de sécurité, le document a été paraphé par la ministre des Affaires étrangères Thérèse Kayikwamba Wagner et par son homologue américain, le secrétaire d’État Marco Rubio.
Si le contenu de l’accord demeure confidentiel, il est présenté comme le socle d’un partenariat inédit entre les deux pays.
À terme, ce cadre pourrait évoluer vers un véritable accord de défense, incluant un appui américain à la formation des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), la fourniture d’équipements militaires ainsi qu’un renforcement du partage de renseignements.
Marie Van



