L’arrestation d’Aubin Minaku, vice-président du PPRD, survenue dans la nuit du 17 au 18 janvier 2025 à son domicile à Kinshasa, a suscité une vive indignation au sein de l’opposition congolaise.
Martin Fayulu, leader de Lamuka, dénonce une grave atteinte aux droits humains et aux libertés fondamentales, estimant que cette interpellation viole les articles 17 et 18 de la Constitution de la RDC. D’autres acteurs sociopolitiques et défenseurs des droits humains partagent ce point de vue, qualifiant l’acte de manœuvre visant à museler l’opposition.
De son côté, le PPRD-Diaspora évoque une arrestation « brutale et arbitraire » et met en garde contre le risque d’une répression politique généralisée dans le pays.
Cet événement relance le débat sur le respect des libertés politiques en République démocratique du Congo et soulève des interrogations sur les limites de l’action des forces de sécurité à l’égard des responsables politiques de l’opposition.
Alex Pangadi



