Au Sénégal, le retour d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale redistribue les cartes au sein de la majorité présidentielle et relance les équilibres politiques autour du pouvoir législatif.
Après sa réintégration comme député, le président de l’Assemblée nationale, Malick Ndiaye, issu du même camp politique, a annoncé sa démission, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle élection à la tête de l’institution.
Avec une majorité de 135 députés sur 160, le parti PASTEF dispose d’une large domination parlementaire.
Dans ce contexte, Ousmane Sonko apparaît comme un sérieux prétendant à la présidence de l’Assemblée nationale, une fonction qui ferait de lui la deuxième personnalité de l’État derrière le président de la République, Bassirou Diomaye Faye.
Si cette configuration se confirme lors du prochain scrutin, elle renforcerait considérablement l’influence du camp Sonko sur le Parlement jusqu’aux prochaines échéances électorales prévues en 2029.
Marie Van



