La situation en Iran continue de susciter une vive inquiétude au sein de la communauté internationale. Réuni en urgence ce mercredi, le Conseil de sécurité des Nations unies a examiné l’escalade de la répression dans le pays, où au moins 3.428 manifestants ont été tués depuis le 28 décembre, selon l’ONG Iran Human Rights.
À Washington, la Maison Blanche a confirmé que Téhéran a suspendu environ 800 exécutions qui étaient prévues initialement mercredi. Cette décision intervient alors que plusieurs alliés des États-Unis dans le Golfe auraient intensifié leurs démarches diplomatiques auprès du président Donald Trump afin de le dissuader de toute action militaire directe contre l’Iran.
Malgré ces pressions, l’administration américaine maintient une ligne de fermeté. La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, ainsi que Mike Waltz, ambassadeur des États-Unis auprès de l’ONU, ont rappelé que « toutes les options restent sur la table », n’excluant pas une éventuelle intervention militaire si la situation venait à s’aggraver.
De son côté, Téhéran a adressé un avertissement clair. Sur BFMTV, l’ambassadeur d’Iran en France a affirmé que son pays riposterait à toute attaque américaine, déclarant que l’Iran se défendrait « avec le sang et la chair ».
Dans ce contexte tendu, la diplomatie internationale tente encore d’éviter une confrontation directe, alors que le risque d’un embrasement régional demeure élevé.



