Le président américain Donald Trump a déclaré, samedi, que les États-Unis prendraient le contrôle du Venezuela dans l’attente d’une transition politique qu’il qualifie de “sûre”, après une opération américaine visant le pouvoir en place à Caracas. Cette annonce marque une escalade majeure dans la crise opposant Washington au gouvernement vénézuélien.
Selon Donald Trump, le président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse auraient été capturés puis exfiltrés lors d’une attaque de grande ampleur menée sur le territoire vénézuélien.
Le chef de l’État américain a diffusé une image montrant Nicolas Maduro menotté et les yeux masqués, affirmant que cette opération ouvrait la voie à une nouvelle phase politique pour le pays sud-américain.
Dans la nuit ayant suivi cette annonce, de fortes explosions ont été signalées à Caracas, accompagnées de bruits assimilés à des survols d’aéronefs ou de missiles. Des attaques auraient également touché d’autres régions du pays, selon les autorités vénézuéliennes, plongeant la population dans un climat de peur et d’incertitude.
De son côté, le gouvernement vénézuélien a dénoncé une « agression militaire très grave ». La vice-présidente Delcy Rodríguez a assuré que l’État restait mobilisé pour défendre la souveraineté nationale, martelant que Nicolas Maduro demeure l’unique président légitime du Venezuela.
Cette situation s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre les deux pays. Ces derniers mois, les États-Unis ont intensifié les sanctions et la pression diplomatique contre Caracas, accusant le régime de narcotrafic.
Washington a notamment renforcé sa présence militaire dans les Caraïbes et entravé les exportations pétrolières du Venezuela, Donald Trump affirmant à plusieurs reprises que les jours de Nicolas Maduro étaient « comptés ».
Marie Van



