Le Révérend Abbé Claude MURHABAZI, figure engagée en matière de protection de l’environnement, continue de marquer son empreinte au sein du Programme KATANA, particulièrement dans son volet dédié à la gestion durable des ressources naturelles.
Entre juin et août derniers, le Programme KATANA a mené une vaste campagne de sensibilisation communautaire autour des enjeux environnementaux.
Ces actions ont notamment porté sur l’organisation de séances d’éducation environnementale au sein des communautés ;la mobilisation des fidèles et des structures ecclésiales, impliquant prêtres, religieux(ses), jeunes, groupes de catéchèse et élèves ;l’identification de sites de plantation (cours d’écoles, collines, abords des routes paroissiales, presbytères, ainsi que les rives du lac) en collaboration avec les chefs coutumiers et les autorités locales, dans la perspective d’une protection durable des écosystèmes.
À l’issue de cette phase de sensibilisation, le directeur du programme, l’Abbé Claude MURHABAZI, annonce la mise en place de pépinières d’arbres fruitiers, agroforestiers, médicinaux et d’ombrage.

Une initiative qui prépare le terrain pour une action plus ambitieuse.Depuis le mois de septembre, le Programme KATANA a lancé une plantation massive de diverses espèces d’arbres, avec pour objectif de redorer l’image de l’espace vert au sein de la grande communauté de FOMULAC-KATANA et de ses environs.
Dans la continuité de cette démarche, l’Abbé Murhabazi, appuyé par plusieurs prêtres engagés dans le programme, souligne qu’un suivi rigoureux et un entretien régulier des jeunes plants seront assurés.
Des comités locaux d’entretien seront mis en place, avec l’implication des élèves et des groupes paroissiaux, tandis que des activités annuelles de reboisement seront organisées afin de garantir la durabilité du projet.
Le Programme KATANA lance également un appel aux partenaires pour soutenir les prochaines étapes, parmi lesquelles :la plantation de cultures fourragères et agroécologiques afin de réduire la pression sur les pâturages naturels et les forêts ;la promotion de techniques agricoles durables avec des intrants moins nocifs et une meilleure protection des sols.
L’on note également la conservation et la transformation des produits agricoles pour limiter les pertes et prévenir l’extension incontrôlée des surfaces cultivées ;l’installation d’énergies renouvelables, notamment solaires, pour soutenir les infrastructures agricoles et réduire la dépendance aux combustibles fossiles ou au bois de chauffage ;la sensibilisation continue des communautés à la protection de l’environnement, à la gestion durable des ressources naturelles (eau, sol, forêts), à la prévention des conflits fonciers et au renforcement de la résilience face aux changements climatiques.
Albert CINYABUGUMA



