Dans le cadre du procès du lieutenant-général Philémon Yav Irung, la Haute Cour militaire (HCM) a sollicité l’appui technique du Conseil national de cyberdéfense (CNC) afin de procéder à une analyse approfondie de ses téléphones portables.
Saisis il y a quatre ans par l’auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), ces appareils n’auraient, à ce stade, révélé aucun élément probant — notamment aucun message — susceptible d’étayer les accusations de trahison portées contre l’officier, en particulier celles évoquant une supposée connivence avec l’armée rwandaise.
Marie Van



