Un titre sur çaLa province du Sud-Kivu connaît une recrudescence préoccupante des cas de Mpox depuis le début de l’année 2026, avec plus de 1.300 cas recensés et un décès confirmé, selon la Division provinciale de la santé (DPS).
Sur les 34 zones de santé que compte la province, 19 sont déjà touchées, notamment Miti-Murhesa, Nyangezi, Uvira, Kabare, Minova et la commune de Kadutu à Bukavu.Malgré cette hausse, les autorités sanitaires notent une légère régression des nouveaux cas hebdomadaires, laissant entrevoir une possible stabilisation de l’épidémie, tout en appelant à maintenir une vigilance accrue.
Pour contenir la propagation du virus, la DPS a déployé des équipes de riposte chargées de la prise en charge médicale et psychologique, de la sensibilisation communautaire et de la prévention.Les soins demeurent gratuits, avec une prise en charge complète des malades par l’État.
Les autorités rappellent que le Mpox se transmet principalement par contact direct, y compris lors de relations sexuelles à risque, et peut entraîner de graves complications chez les femmes enceintes. Elles exhortent la population à consulter rapidement en cas de symptômes et appellent à une mobilisation collective afin de protéger les groupes les plus vulnérables et freiner la propagation du virus.
Alex Pangadi



